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Chasse Sous Marine en Corse

La chasse sous-marine qu'est-ce que c'est ? Est un sport, une passion, un hobby ? Qui n'a jamais eu envie de se prendre pour un poisson l'espace d'un instant ?

2006/10/06

Denti de Corse


Ami chasseur je sais que cette video
est quelque peu contrariante.....^^
ainsi que cette photo,
Mais elle est la pour te montrer
qu'ils existent bien ces jolis poissons de la Méditéranée
que l'on aimerait avoir au bout de la flèche
mais pour cela il va falloir travailler ton agachon.
c'est un magnifique poisson aux reflet irisés pouvant dépasser 10 kilos,qui vit et chasse en bancs.bien que l'on rend contre des individus sédentaires,même au plus froid de l'hiver.c'est au mois de mai que le gros de la troupe arrive, à la recherche de poisson fourrage.
Ce poisson tout neuf est relativement facile à capturer, mais dès le mois de juin, il a compris la musique et devient nettement plus méfiant. Il affectionne les zones de plateau rocheux côtoyant des tombants,et bien sûr les secs au large. C'est le poisson roi de la chasse à l' agochon l'été. Plus nerveux que la dorade il fait souvent mine de s'approcher, puis avant même d'être apporté des tirs, il fait brutalement volte-face.
Face à ce poisson le moulinet est de rigueur et l'utilisation d'une flèche équipée d'un grand ardillon éviter de perdre ce poisson dont la chair est relativement fragile..il s'agit d'une chasse difficile, réservés à des pratiquants expérimentés qui connaissent leurs limites.

Notre conseil:
Le Denti se chasse presque toujours à l'agachon, technique qu'il faut parfaitement maîtriser pour déjouer sa méfiance. Le choix du poste est primordial, car s'agissant généralement une chasse en eau claire,vous ne devez pas apparaître à ses yeux. L'utilisation d'une zone de dépression ou d'un bosquet de posidonies devant le poste peut être intéressant.

2006/10/01

Petite chasse au port de Toga



Dimanche 1 octobre 2006,il fait beau la mer est belle,pas de vent.
belle journée pour la Chasse sous-marine.
je décide de descendre au vieux port de Bastia, pour aller taquiner le poisson. Je me gare, à la jetée du jardin Romio.
Mais comme tous les dimanches matins où le soleil frappe ,de nombreux pêcheurs ont déjà calé leur canne à pêche.je ne veux pas les ennuyer en passant dans leur fils.
Un minimum de compassion ,donc je replie bagage et je m'en vais au port de Toga.
la, je sais qu'il n'y a pas de pêcheurs derrière la jetée du port.
je me prépare tranquillement, je change mes sandows pourri et usées par les nouveaux que m'a suggérés Alain de Bastia Sub.
Les bouts sont bleu ,le caoutchouc argenté....pas de marques...on verra bien, le harpon 90 est pret.
Mamamia ,la mer est trop belle ,plein de petit mange tout,des petits bancs de sar,des catagnoles.....encors un spectacle magique.
Desfois je me demande ce que je fou avec un fusil car je suis un pietre pecheur.
Si j'avais un appareil photo numérique aquatique, ou une caméra je vous ferai profiter aussi de ce spectacle merveilleux.
mais ce fusil me sert à évacuer le stress et l'agressivité de cette semaine de travail.
le manque de confiance, la précipitation, des tirs sans visés,seront comme d'habitude présents tout le long de cette journée.
Au cours de cette journée j'ai raté beaucoup de rouget, de magnifiques sars.
Même si j'ai raté mon tir car j'arrivais à la fin de mon apnée,à l'Agachon j'ai réussi à faire venir, approché, une jolie dorade...
apres cela quelques rougets et le poulpe payeront le prix fort.
mais dans l'a hate juste après avoir désarmé le fusil sur le tir d'un rouget un banc de liche me passera sous le nez......je resterai dans l'eau deux heures de plus en espérant revoir ce banc mais il n'en sera rien. Seulement quand je serai sorti de l'eau des touristes me demanderont :"quelles sont ces jolie poissons doré la...".
Mamamia, c'était le banc de Liches.....
Fatiguer de ses six heures de pêche ne rentreraient pas bredouille,
juste de quoi faire une petite assiette de rouget et une petite salade de poulpe.
Je troquerai ma chasse contre la cueillette de mon père,
quelques superbes Cepes et Bolets
avec un peu de persil fraîchement
cueilli du jardin.

2006/09/28

La mer n'est pas une Poubelle

La mer n'est pas une poubelle


Il n'est pas possible aujourd'hui de longer une côte ou de traverser une rade sans croiser de nombreux déchets et notamment des sacs ou des morceaux de plastique. Le tourisme en a sa part et la navigation professionnelle favorise trop souvent sa rentabilité au détriment du respect de la mer. Mais chez les résidents, il y a aussi ceux qui ignorent le respect de la nature, celui de la vie.
Avant de rappeler que ce manque de savoir vivre est une entrave aux droits des générations futures, il faut souligner qu'il est une insulte au monde vivant actuel, celui qui constitue l'écosystème, et qui par son équilibre, assure le cycle perpétuel de notre belle planète.
Le constat de catastrophes naturelles est entré dans nos moeurs et ne choque plus ! Le nombre de victimes augmente chaque année et nous oublions que l'évolution est irréversible, que nous pourrions simplement stopper nos actes de destruction et s'adapter aux conditions que l'on a créées. Alors il est temps de réagir, d'adopter un comportement responsable et de le répandre autour de nous en montrant du doigt les écarts de conduite de nos semblables à chaque fois que cela est possible.
Il faut ouvrir les portes de notre Méditerranée à tous les publics, oublier un moment les reportages paradisiaques des mers tropicales pour montrer qu'il y a aussi sous notre nez un monde fascinant. Même si les poissons du Pacifique sont très beaux, certaines espèces de chez nous n'ont rien à leur envier et nous pouvons les observer dans leur milieu naturel. Il est tout à fait logique qu'en habitant le bord de mer, notre intérêt ait une priorité à la découverte de la vie marine de nos côtes avant de s'intéresser à ce qu'il se passe à l'autre bout du monde ! Il faut permettre à tous de mieux connaître notre Grande Bleue car il est plus facile de respecter ou de faire respecter ce que l'on connaît et de mieux comprendre pourquoi c'est nécessaire. Découvrir le milieu marin, c'est apprendre à l'aimer et à le respecter.

Les sacs plastiques tuent les animaux qui les avalent, car ils les confondent avec des méduses:

TORTUES, MÔLES, CÉTACÉS ... en meurent étouffés !
Souvenez-vous de la campagne SOS Mer Propre:
"Certains en font des tonnes ... n'en rajoutons pas !"
Les "tonnes" sont les catastrophes chimiques ou pétrolières ...
... les déchets solides ou gras qui jonchent le fond de la mer et les plages, c'est NOUS !




lire la totalitée de cette source
sur le meme sujet
Pollution en Meditérannée

2006/09/22

Conseil pour Votre sécurité

ban

2006/09/17

Réglementation Pêche sous-marine


La pêche sous-marine est la capture d'animaux marins, en action de nage, par quelque procédé que ce soit.

En matière de réglementation il convient de différencier la pêche sous-marine dite " de loisir " et celle pratiquée en compétition.
La seconde est bien souvent plus contraignante et définit des limites de temps et des espaces d'évolution. Les mailles des poissons sont revues à la hausse et les prises n'appartiennent pas aux pêcheurs sous-marins. Celles-ci sont, dans la plupart des cas, remises à des organisations caritatives.

Pourquoi une réglementation ?

Les pêcheurs sous-marins ne sont pas les seuls utilisateurs de l'espace maritime.
Aussi, la réglementation permet d'énoncer clairement leurs devoirs mais, également, leurs droits ; point trop souvent oublié par les anti-réglementaristes.
A titre d'exemple, l'obligation faite à tous les pêcheurs sous-marins français ou étrangers, pratiquants dans les eaux territoriales, de se munir d'une bouée réglementaire protège le pêcheur sous-marin en lui délimitant un espace d'évolution inviolable.
Cet article, au demeurant contraignant, donne en fait des droits aux pêcheurs sous-marins.
Malheureusement, force est de constater que cette zone de protection est très souvent bafouée par d'autres utilisateurs motorisés. Ceci, reste néanmoins un autre sujet !
Outre un tronc commun valable pour tous les pratiquants pêchant dans les eaux territoriales françaises, il existe des spécificités régionales voir locales qu'il convient de connaître le cas échéant.
Notre propos se limitera, ici, à la réglementation générale en vigueur. Nous invitons, néanmoins, les adeptes de la pêche sous-marine à se renseigner auprès des quartiers des Affaires Maritimes, respectant de ce fait le vieil adage : " Nul n'est censé ignorer la loi ! "
Renseignements : www.mer.gouv.fr

Réglementation de la pêche sous-marine de loisir

Dispositions administratives

  • Le pratiquant doit être âgé de 16 ans.
  • Il doit avoir souscrit un contrat d'assurance en responsabilité civile.
  • Il doit s'être muni d'une autorisation délivrée par un des quartiers des Affaires Maritimes français ou posséder une licence de la FFESSM en cours de validité.

Principes généraux

  • La vente du produit de la pêche effectuée par des pêcheurs non professionnels est interdite.
  • Les captures effectuées par le pêcheur sous-marin de loisir sont limitées aux besoins de sa consommation personnelle.

Engins ou procédés interdits

  • Il est interdit d'utiliser un appareil permettant de respirer en plongée.
  • Seules les arbalètes chargées par la force de l'utilisateur sont autorisées (les fusils à cartouche C02 sont interdits)
  • Il est interdit de tenir chargée, hors de l'eau, une arbalète de pêche sous-marine.
  • Il est interdit d'utiliser une arbalète ou une foëne pour la capture des crustacés.
  • Il est interdit d'utiliser une corde de plongée pour bloquer les poissons.
  • La capture d'animaux marins prise dans les engins ou filets placés par d'autres pêcheurs est interdite.
  • Il est interdit d'utiliser un foyer lumineux.
  • Il est interdit d'utiliser un système autopropulseur de type locoplongeur.
  • Il est interdit de détenir simultanément sur une embarcation un fusil harpon et des blocs de plongée. (sauf autorisation spéciale)

Périodes interdites

  • La pratique de la pêche sous-marine est interdite entre le coucher et le lever du soleil.
  • Dans certaines régions, il existe des périodes d'interdiction. (se renseigner auprès des quartiers des Affaires Maritimes)

Lieux et zones interdites à la pratique de la pêche sous-marine

  • Il est interdit de s'approcher à moins de 150 mètres des navires de pêche et des filets balisés.
  • A moins de 100 mètres des fermes maritimes.
  • A l'intérieur des ouvrages portuaires.
  • A l'intérieur des zones réservées à la baignade et à la pratique des sports de vitesse.
  • A l'intérieur des chenaux d'accès portuaires et des zones de mouillage.
  • A l'intérieur des cantonnements, réserves, zones militaires et de biotope.

Obligations et sécurité

  • Tout pratiquant doit signaler sa présence par une bouée ou une planche de couleur vive surmontée d'un pavillon ALPHA.
  • Dans les zones d'interdictions, toute arme de pêche sous-marine ne peut-être introduite que déchargée et placée sous étui ou dans un coffre fermé.
  • Le pêcheur sous-marin, avant son départ ou à son retour, ainsi que celui utilisant une embarcation, doit être en mesure de présenter aux autorités compétentes son autorisation délivrée par un quartier des Affaires Maritimes ou sa licence fédérale.

Sanctions

Le pêcheur sous-marin contrevenant, sciemment ou non, risque des sanctions pénales.
Exemples :

  • Peine de 22867 euros pour vente illicite de poissons ou pour prise d'espèces protégées
  • Peine de 1524 euros pour utilisation d'un scaphandre autonome etc.

L'hyperventilation


Lorsqu'on retient sa respiration un certain temps, le besoin impérieux de respirer se fait sentir. Le plaisir de l'apnée sera d'autant plus grand si on arrive à retarder cet instant. Une condition pour bien profiter de l'apnée est d'être détendu, le plus « zen » possible. L'entraînement et l'augmentation progressive de la durée de l'apnée sont aussi des facteurs importants. Même si ces dernières conditions sont réunies, il reste le plus important : la ventilation juste avant l'apnée.

La ventilation a pour but d'éliminer le gaz carbonique du sang et charger ce dernier en oxygène pour qu'il aille aussitôt nourrir le corps. Entre deux apnées, il faut donner suffisamment de temps à notre organisme pour effectuer cette purge. Une respiration lente et profonde favorisera ce processus. Toutefois, un danger guette l'apnéïste à cet instant : paradoxalement, il ne doit pas trop se ventiler. Explication :

L'air des alvéoles contient plus de gaz carbonique que l'air que nous respirons, car le cycle inspiration / expiration est relativement lent : pendant qu'on apporte de l'air frais aux poumons, le sang continue à déverser du gaz carbonique dans les alvéoles. Il faut savoir aussi que le besoin de respirer survient lorsque la quantité de gaz carbonique atteint un certain seuil dans les poumons. Ce dernier point va s'avérer très important ; ce ne sont pas les organes en manque qui provoquent le besoin de respirer, mais l'évaluation de la quantité de gaz carbonique présente dans les poumons.

Si on respire profondément très vite (hyperventilation), on va purger une partie du gaz carbonique contenu dans les alvéoles pulmonaires. Le résultat de cette manoeuvre est facile à comprendre : si l'hyperventilation a été longue, il n'y a presque plus de gaz carbonique dans les poumons, il va donc falloir plus de temps que la normale pour atteindre le seuil du besoin de respirer. L'apnée va durer plus longtemps...

La faille est la suivante : le corps de l'apnéïste qui s'est hyperventilé consomme autant d'oxygène que celui de n'importe qui. Il risque d'arriver au point où ses réserves en oxygène sont proche du zéro. Il ne s'en apercevra pas car le gaz carbonique dans ses poumons n'a pas encore atteint le seuil du besoin de respirer. Alors que l'apnéïste ne se doute de rien, un manque d'oxygène du cerveau peut provoquer une syncope !

Moralité, pas d'hyperventilation avant l'apnée !


Source:

Compensation (Béance Tubaire Volontaire)

Instructions générales

  • Défaire les colliers et tout ce qui serre le cou.
  • Redresser la tête plutôt que la baisser.
  • Tenir l'os hyoïde d'une main sans serrer trop fort et se mettre devant une glace afin de voir la pomme d'Adam, ou tenir un miroir dans l'autre main (NDLR : L'os hyoïde, c'est le petit os qui tient la pomme d'Adam).
  • Les exercices sont à faire de préférence le matin au réveil, à jeun ; observer un repos de 5 secondes entre les exercices.
  • La durée de cette gymnastique est de 1 mois, divisée en 4 périodes d'une semaine.

Exercices de la première semaine

Faire pendant une semaine, tous les matins à jeun, ces exercices trois fois, lentement, en observant entre chaque exercice un repos de 5 secondes.

  1. Exercices avec la langue
    1. Bouche grande ouverte, tirer la langue en avant de façon à toucher, avec la pointe de la langue, votre menton. Puis, toujours bouche grande ouverte, ramener la langue loin en arrière en laissant la pointe de la langue sur le plancher de la bouche. Pousser en arrière et en bas la base de la langue. Contrôler l'abaissement de l'os hyoïde qui doit alors être maximum, ainsi que la pomme d'Adam vue dans le miroir.
    2. Bouche grande ouverte, mettre l'extrémité de la langue derrière les incisives supérieures et, avec la pointe de la langue, racler le palais vers l'arrière en essayant de toucher la luette.
    3. Bouche grande ouverte, l'extrémité de la langue étant appliquée contre les incisives inférieures, sortir au maximum la langue de la bouche, la pointe de la langue restant toujours appliquées contre les incisives inférieures.
  2. Exercices avec le voile du palais
    Bouche grande ouverte, langue au repos dans la bouche, pratiquer un mouvement de déglutition s'arrêtant au stade de contraction du voile. Contrôler l'abaissement de l'os hyoïde. Cet exercice, le plus important, est réussi lorsque le début de déglutition provoque une nausée.
  3. Exercices combinés avec des mouvements de la langue et du voile du palais
    Bouche grande ouverte, la pointe de la langue appliquée contre les incisives inférieures, l'arrière de la langue étant poussé en bas et en arrière, pratiquer un mouvement de déglutition incomplet, s'arrêtant au stade de contraction du voile. Contrôle de l'efficacité de cet exercice. L'os hyoïde, abaissé par la poussée au bas et en arrière de la base de la langue doit être encore plus abaissé par le mouvement de déglutition incomplet arrêté au stade de contraction du voile.

Exercices de la deuxième semaine

Aux exercices A, B, et C, ajouter :

  1. Exercices mandibulo - linguo - véliques
    Bouche demi - fermée, mâchoire inférieure projetée en avant, l'extrémité de la langue reposant contre les incisives inférieures, la langue sortie au maximum hors de la bouche, faire un mouvement de déglutition incomplet arrêté au stade de la contraction du voile.
  2. Exercices bouche fermée
    Bouche fermée, pratiquer les exercices B, C, et D en insistant tout particulièrement sur l'exercice B.

Exercices de la troisième semaine

Pratiquer tous les exercices, mais sur un rythme rapide en insistant particulièrement sur l'exercice B, bouche fermée.

Exercices de la quatrième semaine

Faire les mêmes exercices, mais bouche fermée pour A, B, C et D en augmentant le nombre d'exercices du groupe E, soit bouche fermée :

  • 5 fois les exercices C, D et E
  • 10 fois l'exercice B.

Contrôle de l'efficacité

Pratiquer 2 fois par semaine la manoeuvre de Valsalva (Souffler fortement bouche fermée et nez pincé). Puis effectuer l'exercice B, bouche fermée, et apprécier le nombre de contractions du voile nécessaire pour faire disparaître l'impression de plénitude de l'oreille.



Origine du document :
Médecine du sport, Bd st Marcel, Paris

2006/09/16

LE PRINCIPE D'ARCHIMEDE


(Archimède, Mathématicien de l'Antiquité, né à Syracuse, 287-212 avant J.C.)

1. JUSTIFICATION
- Certains objets flottent et d'autres coulent.
- Dans la baignoire, nous avons une sensation de légèreté et l’eau monte.
- La technique des poumons ballast.
- L'acier est très lourd, et pourtant des bateaux en acier flottent.

2. MISE EN EVIDENCE
- Pour un même volume, la flottabilité est liée au poids de l'objet :
* Si le poids est inférieur au poids du volume rempli d'eau, l'objet reste en surface, on
dit que la flottabilité est positive.
à C'est le cas lorsque vous avez revêtu votre vêtement isothermique sans ceinture de
plomb.
* Si le poids est égal au poids du volume rempli d'eau, l'objet reste entre deux eaux, on
dit que la flottabilité est nulle.
à C'est le cas lorsque vous êtes au palier a trois mètres si votre lestage est correct.
* Si le poids est supérieur au poids du volume rempli d'eau, l'objet coule, on dit que la
flottabilité est négative.
à C'est le cas lorsque vous êtes trop lesté.

3. LOI ET FORMULE
Enoncé : Tout corps plongé dans un liquide reçoit une poussée verticale,
dirigée du bas vers le haut, et égale au poids du volume de liquide déplacé.
Formule :
Poids apparent = Poids réel - Poussée d'Archimède

- Le poids apparent est le poids que le corps a l'air d'avoir dans l'eau.
- Le poids réel est le poids qu'il a sur Terre.
- La poussée d'Archimède est le poids qu'aurait un volume d'eau égal au volume du
corps immergé.
Poussée d’Archimède
Poids du corps
(tend à faire flotter)
(tend à faire couler)
Attention, le poids apparent a un signe :
- Si Papp > 0 flottabilité négative à l'objet coule.
- Si Papp = 0 flottabilité nulle à l'objet est en équilibre entre 2 eaux.
- Si Papp < papp =" +17" papp =" -1" papp =" 0." style="color: rgb(255, 255, 153);">Mais bon voila cela est la theorie mais si vous voulez pas vous prendre la tete a calculer tous cela et avoir mal au crane d'avoire trop calculer il y as une solution tres simple.....
allez sur ce lien

2006/09/13

La vie ne tiens qu'a un fil


il est dur de l'admettre mais à mes débuts dans la chasse sous-marine je n'étais pas un bon exemple pour les plus jeunes chasseurs.
je confondais courage et insouciance et je dirais,que c'était même de la stupidité doublé d'imbécillité.
je partais chasser seul sans dire à personne où je me mettait à l'eau.
je me mettais à l'eau au lever du soleil et je sortais au coucher,sans me soucier de l'angoisse que je faisait naître dans mon entourage.
moi je ne suis pas une référence j'ai souvent plongé tout seul, comme un con,un inconscient,s'en calculer les risques qu'une chasse seule peut encourir.
la plus grande des sécurités serait de plongé toujours à deux avec un seul fusil ,car ce n'est pas tout de desendre profond,il faut que celui qui est en surface soit capable de descendre vous chercher en cas de pépin,et vous remontez à la surface.
plus d'une fois je me suis vu mal au fond,et si je suis la aujourd'hui pour écrire ses mots c'est que j'ai eu beaucoup de chance.
Ce qui ne nous tuent pas, nous rend plus fort......disait l'autre.
Moi je dirais plutôt que le fruit de l'expérience des mésaventures subaquatiques est une chance d'enrichissement pour les aventures futures.
comme je l'ai dit dans un autre article, la mer ne fait pas de cadeaux à la négligence.
Quand après avoir tiré un poisson ou un poulpes ont enrague sa flèche tahitienne dans un rocher à une douzaine de mètres de fond,on lâche son fusil, puis on remonte se ventiler en surface,puis ensuite on sort son couteau ,on fais le canard, on coupe le fil et seulement apres on dérague la fleche.

Mais imaginons le vrai scénario de cette expérience,
après ventilation,tu fais ton canard et descend pour déraguer la
fleche,mais sans le déragueur la chose est ardu,
Donc apres avoir fais une demi douzaine de plongé,la pression monte ainsi que la colère et je m'excite sur cette saloperie de flèches en la remuant tant bien que mal,je pousse un peu l'apnée mais il faut que je remonte m'oxygéner.........
Mais la, l'imprévu ,le truc auquel on n'a pas pensé......
le fil du harpon.....conçu pour ne pas céder.
en remuant la flèche , le fil de nylon a fait une boucle sur ma ceinture,
je ne m'en suis aperçu et à la remonter j'ai été stoppé net....
je suis dans le rouge....
mon premier réflexe est de tirer comme un malade sur le fil en espérant le faire céder(même pas en rêve)....panique.
la chance a voulu que vu le nombre de plonger effectuer avant pour déraguer cette fleche ma donné une belle réserve d'oxygène,......dans le sang
Je ne pense même pas une seconde à mon couteau pour coupé ce fil de nylon...
Je reussi a faire le vide total,
me relaxer,me calmer,reprendre mon sang-froid........,les yeux fermés,du bout des doigts je réussis à enlever cette Tete alouette,ce noeud de pendu des pecheurs a l'enver.....j'eloigne se fil de moi.....et je me laisse remonter comme un bouchon.....j'en peux plus ,je vais exploser,....je jette un oeil vers le haut et je donne l'ultime impulsion qui me feras émerger.......
Pouaaaaaaaaa, la j'ai eu chaud au miche......
Et quand on dis que la vie ne tiens qu'a un Fil

Généralités sur la chasse sous-marine.


La chasse sous-marine sous-entend que vous devenez un prédateur,donc un danger potentiel pour tout les autres êtres vivants de la faune marine.Pour approcher le poisson il faut être une ombre silencieuse et meurtrière.le moindre bruit peut vous faire perdre se si jolie poisson qui ne vous avait pas pu.il n'y a pas que le bruit qui peut vous faire perdre votre proie, il y a l'odeur également.
La condition idéale pour une bonne pêche serait celle-ci à mon goût:
le matin ou le soir, si vous avez une mer avec de petites vagues qui claquent, petit vent sympa comme une brise, le petit courant et une eau pas tres claire......si ces conditions sont réunies et bien vous avez toutes les chances de votre côté.
cette météo est idéale mais pourquoi donc d'après vous?
Voici quelques explications.
  • le bruit des vagues et du vent vont couvrir ce de vos déplacements.
  • le courant lui va couvrir votre Odeur à condition d'être dans le bon sens du courant,le courant va également décrocher des petits sédiments de nourriture sous les rochers.
  • l'eau un peu sale ,pas trop sinon dans la soupe ne voit rien....donc dans cette eau va cacher votre approche et surtout certains éclats de lumière.
un mouvement un peu brusque, une paupière se ferme, la bulle d'air qui s'échappe du masque, peuvent être des signes d'alerte qui feront fuir notre poisson.

les principes restent les mêmes que ceux de la chasse terrestre.
discrétion,efficacité.......mais la différence est que en mer, votre vigilance ne devra jamais être relâchée.
la Grande bleue n'a pas de place pour la négligence, elle ne connaît ni la pitié, ni les sentiments.
  • surtout n'oubliez pas ceci.....en mer.....
  • la négligence entraîne toujours le malheur.
  • Ne surestimer jamais vos capacités.
  • ne jamais plongée seule......
  • toujours avoir son couteau à portée de main.
  • toujours signalé son emplacement par un drapeau sur votre bouée ou votre planche.
  • laissez votre accroche poisson accrochée sur la bouée ou la planche.
  • favoriser un lestages pour la remonter,en clair pas trop se plomber.

Et surtout
si tu te la sent pas,ni va pas...il vaut mieux perdre un poisson que la vie.